Dans ma petite commune bretonne, la municipalité précédente, soumise au dictat des écolos-idéologues, avait modifié la circulation dans la rue principale de la ville. Sous le prétexte fallacieux qu’il faut maintenant « partager la route », cette rue principale s’était vue en grande partie interdire la circulation automobile dans le sens « montant », et réservé la moitié de la rue aux seuls cyclistes. Drôle de notion du « partage » : vélos autorisés dans les 2 sens, voitures interdites dans un sens.
La nouvelle municipalité, élue cette année en partie pour avoir mis à son programme le rétablissement du « bon sens » en ville, a tenu parole. Après la suppression de cet absurde sens interdit, la circulation est réellement partagée entre cyclistes et automobiles. Ouf !




