En parcourant mon magazine de jardinage, je tombe sur une faute d’orthographe classique en français. Dans la description d’une plante, on peut y lire ceci :

« Tellima grandiflora ‘Forest Frost’ se ressème facilement dans le terreau de feuilles des sous-bois. Vert et discret l’été, il s’empourpre en hiver. Ses petites tâches argentées lui permetttent de bien ressortir sur la litière de feuilles mortes. »
Bien évidemment il aurait fallu écrire « Ses petites taches argentées… » Avec un peu d’imagination on pourrait dire qu’une « tâche argentée » c’est un petit boulot bien payé. Et donc qu’une « tâche dorée » serait un boulot très bien payé.
Papi Jo (prof un jour, prof toujours) avait déjà sorti son crayon rouge pour corriger un accent grave superflu sur la camionnette du tapissier.
En relisant un peu plus attentivement ce petit passage de l’article, je détecte une banale faute de frappe : le triplement de la consonne « t » de « permetttent ». Trois t à la suite, ça fait un peu beaucoup. Il faudrait appeler à la rescousse le voleur de T de la commune.
