« New Black » fait référence à une tendance dans la mode qui désigne des styles ou des couleurs qui deviennent emblématiques et intemporels, souvent en opposition à des tendances passagères. Cela peut également désigner des marques ou des plateformes innovantes dans l’industrie de la mode, comme Le New Black, qui se concentre sur la digitalisation des processus de vente en gros.
Lu dans le magazine de jardin très classieux auquel je suis abonné, Gardens Illustrated, un article qui donne à réfléchir, comme tous les articles de cette chronique, tenue par Jack Wallington, un jardinier-paysagiste anglais que j’aime beaucoup.

Voici un résumé de cet article, en langue de Molière pour ceux de mes visiteurs que la langue de Shakespeare rebute. Merci à ChatGPT pour cette traduction expresse !
Le jardin en dormance estivale, une solution d’avenir ?
D’ici 2050, les vagues de chaleur pourraient frapper le Royaume-Uni une année sur deux, avec des étés plus chauds de 1 à 6 °C et jusqu’à 60 % plus secs. Plutôt que de chercher à maintenir les jardins verts à tout prix, l’auteur propose de s’inspirer des régions méditerranéennes et de favoriser la dormance estivale.
Certaines plantes semblent mourir pendant les périodes de sécheresse, mais repartent rapidement avec le retour des pluies. Un jardin adapté au changement climatique pourrait ainsi connaître deux périodes d’épanouissement, au printemps et en automne, tandis qu’en été les tiges sèches et les graines formeraient un paysage plus sobre. Géraniums, alliums, graminées, sauges, chardons et autres plantes résistantes à la sécheresse pourraient y trouver leur place.
Les arbres et arbustes bien établis supportent également des périodes sèches, tandis que les cultures alimentaires pourraient profiter d’hivers plus doux : figuiers, oliviers, grenadiers, amandiers ou même avocatiers deviendraient plus courants.
Cette approche permettrait de réduire fortement l’arrosage tout en acceptant une nouvelle esthétique estivale. Certaines zones devraient néanmoins rester vertes et des mares être aménagées pour préserver la faune.
Plutôt que de redouter les restrictions d’eau, nous pourrions donc considérer la sécheresse comme une expérience : le jardin en dormance estivale pourrait bien représenter l’avenir du jardinage.

