Ne pas confondre drainage sympathique et drainage lymphatique. L’opération du jour au jardin a consisté à préparer un nid douillet et surtout ultra drainant pour plantation d’une espèce particulièrement exigeante. Achetés hier sur un coup de tête et les conseils du vendeur de la jardinerie de la commune, 3 spécimens de gypsophile ont bénéficié d’un traitement de faveur. Et « je ne ferais pas ça tous les jours », a déclaré papi Jo à la cantonade.
C’est quoi au juste, ce « gypsophile » ? Wikipedia nous en donne deux définitions :
a) Gypsophile est un groupe de pop français, originaire de Rennes, en Ille-et-Vilaine. Tour à tour expérimentale, accueillant des influences jazz ou bossa nova, la musique de Gypsophile peut être affiliée à la nouvelle chanson française.
b) Gypsophila (les Gypsophiles) est un genre de plantes herbacées de la famille des Caryophyllaceae.
Bien que le jardin de papi Jo soit situé non loin de Rennes, le gypsophile dont il est question ici est bien une plante et non pas un groupe pop. Il s’agit plus précisément du gypsophile ‘Festival White Flare » dont le site Promesse de Fleurs nous dit : Cette variété se cultive au soleil, dans un sol très drainant, poreux, ne gardant pas l’eau en hiver. En somme, tout le contraire du sol du jardin de papi Jo, argileux et lourd, gardant bien l’eau surtout en hiver. Pour planter et espérer voir se développer ce charmant gypsophile, une seule solution : préparer un endroit bien drainé. Ce qui a été fait, au moyen de force pouzzolane et sable grossier, comme on peut le voir sur le reportage ci-dessous. Il ne reste plus qu’à attendre pour voir si cette petite « tricherie » réussira à abuser nos gypsophiles et les convaincre de résister à l’hiver prochain.






