La pergola et la canisse

Non, il ne s’agit pas du titre d’une fable de La Fontaine, mais du travail du jour au jardin de papi Jo. Pour procurer de l’ombrage sous la pergola qui abrite fougères et autres plantes d’ombre, un pied d’Akebia quinata avait été planté en 2014. Cette belle grimpante a eu tôt fait d’envahir la pergola… mais au bout de 10 ans le treillis qui la soutenait commençait à se déliter, et il a fallu le supprimer, ainsi évidemment que toute la partie horizontale de l’Akebia.

Opération réussie, mais en attendant que notre grimpante envahisse le nouveau treillis, il a fallu trouver une solution provisoire pour ombrager les plantes qui détestent le soleil. L’opération a été faite aujourd’hui, avec des canisses bon marché mais qui devraient faire leur office pendant un ou deux ans.

Sur la photo du jour on constate que l’Akebia a bien recommencé à pousser (dans le coin Nord-Ouest). Histoire à suivre…

Bon, finalement papi Jo a cédé aux sirènes de l’AI et demandé à ChatGPT de lui écrire une fable style La Fontaine sur le thème du jour. Sans commentaire…

La Pergola et la Canisse

 

Sous un soleil d’été, dans un jardin paisible,
Une Pergola fière, au bois noble et visible,
Portait sur ses piliers la vigne en ornement,
Et se vantait tout haut de son fier alignement.

 

À ses pieds, discrète, une humble Canisse
Filtrait l’air brûlant d’une ombre complice.
Faite de roseaux, fragile en apparence,
Elle pliait au vent sans perdre patience.

 

« Que vaux-tu, pauvre tige, à mon bois travaillé ?
Dit la Pergola, d’un ton fort enflé.
Je brave les saisons, solide et magnifique,
Quand toi, moindre souffle, te rend mélancolique. »

 

Mais survint un orage, impétueux, terrible,
Le vent s’acharna, violent, inflexible.
La Pergola, rigide, résista fièrement,
Puis céda d’un coup, brisée brusquement.

 

La Canisse, elle, souple, ondulait sans fracas,
Et, l’orage passé, se redressa tout bas.

 

Moralité :
Qui se croit le plus fort par sa seule apparence
Tombe souvent plus vite que celui qui sait la patience.