Catastrophe écologique chez mon voisin !

L’an dernier papi Jo avait ironisé sur le roncier que son voisin cultivait dans son propre jardin : voir Le roncier du voisin. Hélas, l’ironie n’est plus de mise : le roncier a disparu en totalité, laissant place à un horrible désert végétal. Que fait donc la police … de l’environnement ? Plus généralement, cette police doit-elle protéger les ronciers au motif qu’il abritent la biodiversité ou bien demander leur débroussaillement, au motif du risque d’incendie ? Voici en résumé la réponse de ChatGPT (qui sait vraiment tout sur tout) :

Donc, pour répondre directement à votre question : dans un jardin privé hors zone soumise à une obligation de débroussaillement, la police de l’environnement n’a normalement pas vocation à exiger la destruction d’un roncier simplement parce que c’est un roncier. Au contraire, elle peut considérer qu’il constitue un habitat favorable à la biodiversité.

Nous voila bien avancés. En attendant, papi Jo se réjouit de ne plus avoir à se farcir la corvée de lutte contre les ronces voisines qui traversaient sa clôture.